Nos partenaires

A la une

L’argent public doit servir l’emploi, pas les licenciements.

Laure Lamoureux, secrétaire générale de la FCE-CFDT présente l’édito sur l’argent public. Il doit servir l’Emploi, pas les licenciements. Les Aides Publiques sont indispensables pour investir dans les Compétences et dans l’avenir de notre industrie. Mais elles ne doivent pas être un chèque en blanc ! Elles doivent être transparentes, conditionnées, évaluées et contrôlées. Cette exigence de conditionnalité des aides au maintien de l’emploi est portée par la FCECFDT mais aussi par la CFDT et IndustriAll Europe. Pour la FCECFDT, les entreprises doivent rendre compte de l’utilisation des aides publiques et en informer les représentants des salariés.

Video_Estelle_Octobre rose 2026

Estelle Delaune, secrétaire fédérale en charge du Pole Transformation de la société s’exprime au nom de la FCE-CFDT sur Octobre Rose

TROUVEZ LE SYNDICAT LE PLUS PROCHE DE VOUS

S’engager pour un avenir durable

Le changement climatique ralentit actuellement de 1,6% la production économique mondiale...

Le changement climatique ralentit actuellement de 1,6% la production économique mondiale. Il devrait conduire à un doublement des coûts mondiaux dans les vingt prochaines années, selon un rapport paru aux Etats-Unis par le DARA and Climate Vulnerable Forum, un partenariat de vingt pays établi en 2009. De même, Guy Ryder, ancien secrétaire général de la confédération syndicale internationale qui a pris la tête de l’organisation internationale du travail le 1er octobre dernier, a déclaré « qu’il fallait passer de notre modèle de production condamné à terme à un modèle durable ».

Alors, s’attaquer aux causes du changement climatique devient primordial. Cela permettra d’entraîner « des profits économiques majeurs pour la planète, qu’il s’agisse des grandes économies comme des nations pauvres ».

La Conférence environnementale de ces derniers jours en France avait aussi pour objectif de tracer de nouvelles pistes pour un autre modèle de développement économique, environnemental, industriel et social.

La feuille de route, présentée par le premier Ministre, à l’issue de celle-ci, en précise les grandes lignes. Si de nombreux sujets ont été abordés, transition énergétique, prévention des risques sanitaires, gouvernance environnementale, biodiversité et fiscalité écologique, les questions sociales n’étaient pas non plus absentes des échanges. Beaucoup de passerelles renvoyaient à la Conférence sociale du mois de juillet.

L’accent a notamment été mis sur la modification du périmètre des entreprises concernées par l’obligation d’établir un rapport en matière de responsabilité sociétale et environnementale et sur la prise en compte, dans les négociations entre partenaires sociaux, des questions liées à la santé et aux risques environnementaux.

Les partenaires sociaux sont ainsi invités à étudier les pistes de reconversion possible vers les secteurs de l’environnement en axant leurs discussions sur l’anticipation des mutations, le développement des emplois verts et les enjeux de la formation professionnelle continue.

Il faut donc réussir à dépasser les contradictions entre protection de l’environnement et sauvegarde de l’emploi, souvent mises en avant pour ne rien faire. Une ambition claire qui, au regard de la crise économique et sociale que nous continuons de subir, constitue un vrai défi à relever pour les syndicalistes, mais aussi pour les pouvoirs publics et les employeurs. Un challenge à relever pour tous, pour construire un avenir durable.

À LIRE AUSSI

C’est à l’occasion du CDF du 1er octobre à Bierville que Catherine Nave-Bekhti, secrétaire nationale confédérale, et Gwendal Ropars, secrétaire confédéral du DOF, sont
Send this to a friend